Présentation

Présentation
Je m'appelle Faustine.D'autres me connaissent sous best french...Ou plutot croient me connaitre...En réalité,ils ne sont que très peu à etre entrés dans l'intimité de ma personnalité.


J'ai passé un bout de ma vie là-bas.Mais désormais je serai ici....Beaucoup se demanderont pourquoi?J'ai juste changé.Ca peut en effrayer certains mais à moi ça me plait.Je garderai les bons souvenirs et je jeterai tout ce qui m'a fait souffrir,m'a bléssée ou m'a rabaissée dans un sac que j'appelerai le passé.Il n'est pas encore remplit,c'est pourquoi je me permettrais de l'alimenter de temps en temps afin de me forger un personnalité digne de la force d'un ange...

J'ai 13 ans.Je suis sensible et émotive.Ma vie se partage entre mes amis,la danse,la musique,les livres,l'écriture et les cours.Je suis une accroc aux livres de Marc Lévy et une adepte de Green Day.J'aime parler.J'aime apprendre.j'aime découvrir.J'aime aider mais j'aime aussi me faire secourir...
J'ai du mal à m'excuser.On m'a souvent dit que je devrais remballer ma fierté.Elle est pourtant ce qui me permet de relever la tete et de ne pas me laisser couler.J'ai beaucoup de caractère mais je suis juste quelqu'un qui veut trouver la perfection.Parfois je suffoque dans cette atmosphère,alors pour me protéger j'essaye d'atteindre mes reves.J'aime l'innaccessible.

Je reprends ma vie a zéro.J'ai perdu trop de temps.J'me remet à niveau.Je m'offrirai mes reves c'est promis...

# Posté le mercredi 06 août 2008 18:50

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 06:56

A force de souffrir,je mets au clair mon avenir.

A force de souffrir,je mets au clair mon avenir.
La pluie s'acharnait à frapper contre ma fenêtre. C'était un temps si étrange, l'annonce d'un changement imprévu, l'annonce de la rupture à laquelle jamais on n'aurait cru. J'aime pas quand le ciel se venge sur moi, quand la vie m'détruit de plein fouet, quand le destin fait des choix tout seul sans même me consulter. Mon coeur dit qu'c'est pas grave, que j'm'en remettrais. Hier encore il me criait arrête de chialer. J'l'ai détesté de
m'conseiller, de m'dire c'que j'devrais absolument pas faire.

J'me suis déshabillée, et j'ai fait couler de l'eau brulante dans ma baignoire. J'y suis entrée sans crainte, et j'ai foutu ma tête sous ce liquide transparent. Le plus profond et le plus longtemps possible. Juste moi, mon corps et cette putain d'baignoire en émoi. Y'avait d'la buée partout, et mes doigts
ont été attirés. Ils ont glissé sur la glace au d'ssus de l'évier, et ont dessiné ce que ma tête pensait,
et c'que ma raison lui interdisait.

J'te jure que j'essaye de contrôler mes pulsions, d'écouter ma raison. J'regrette d'avoir tout misé d'un coup, parc'que je me retrouve à suffoquer. C'qui me détruit le plus, c'est donc pas d'l'amour, c'est cet autre lien, bien plus puissant et plus indescriptible. Les tremblements et les larmes remplacent les mots que j'peux plus crier. L'explosion interne et subtile en moi ne m'accorde aucun répit. Délicate et intense. Le ciel m'inflige la perte des personnes les plus chères à mes yeux, celles que j'ai dans la peau.
J'crois que la prochaine fois j'ressortirais pas la tête de l'eau.
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# Posté le jeudi 07 août 2008 15:28

La pluie,et puis nous.j'y repense et j'y repense.Ma vie et toi toujours.

La pluie,et puis nous.j'y repense et j'y repense.Ma vie et toi toujours.
J'me souviens de cette soirée...J'étais sortie d'la maison,énervée et un peu déprimée, sans vraiment savoir c'que j'fesais. J'me croyais seule et puis j'pleurais, j'avais envie d'vomir la haine qu'j'accumulais, le mal qui s'propageait. T'as tout d'suite compris c'que tu devais faire. Tu m'as rattrapée, et t'as mis ton pull sur mes épaules. Il faisait nuit noir, j'pouvais même voir la lune au milieu du ciel étoilé. Je marchais, tu m'suivais. Je courrais et toi tu riais. J'avais froid.. toi tu tremblais. Peu importe, tu voulais pas r'prendre ta fringue. J'étais la plus importante, du moins c'est c'que tu disais. J'me suis assise par terre dans l'herbe, il avait plu, mais rien à foutre, toi tu t'es carrément allongé, ta nuque sensuelle posée sur ma jambe surprise. Et tu t'es mis à chanter, c'était en anglais, et moi un peu trop crevée j'comprennais rien. Mais ta voix m'pénétrait et m'apaisait. C'est l'premier jour où j'ai découvert ta sensibilité. T'étais trempé mais tu restais. J'te trouvais con mais qu'est c'que j'aimais. T'étais beau à en crever, j'sentais mon corps s'emballer. Tu m'as regardée et tu t'es mis à genoux. J'me souviens du dégât que ton regard a fait dans mon coeur. Mon iris fut éblouit par tes larmes, et mes lèvres anéanties quand tu m'as embrassée. Moi qui n'avait jamais cru en nous, j'me suis laissée aller . Tu sais t'as arraché une partie d'moi, te tu l'aie implantée dans l'corps. Tu m'l'as pas encore refilée, j'sais même pas c'que t'en as fait. Même ivres morts on s'est avoué qu'on s'aimait, même ivre morte j'savais la connerie qu'ça provoquerait. Ma tête t'as oublié mais mon corps et mon coeur sentent ton odeur à plein nez,si tu savais comme tu m'manquais.

# Posté le jeudi 07 août 2008 15:36

L'obsession d'en vouloir toujours plus.

L'obsession d'en vouloir toujours plus.
Il m'a poignardée dans l'omoplate, et l'venin du désir s'est propagé en moi. Atteignant chaque organe, atteignant chaque sens. J'lui criais d'm'empoisonner, j'contrôlais plus ma voix. Oh non j'regrette pas, j'regrette surtout pas, même si j'en crève. Parc'que oui, un coup d'amour ça fait mal. Mon sang et son fluide son mélangés, j'lui appartiens à tout jamais. Et il en meurt de bonheur. J'lui impose pas d'compatir à ma douleur. J'lui impose pas non plus d'm'aimer. Plus maintenant. Je sais ce qu'il désire, parc'que sinon il m'aurait pas écoutée, il m'aurait cousu les lèvres quand j'lui gueulais d'me rendre folle de lui. Il m'aurait jeté au sol, craché à la gueule, et il m'aurait dit d'vivre ma vie. Loin d'là étaient ses intentions, car cil aimait notre passion. La passion du regard, la passion du corps à corps, la passion de nos reves quand il est tard. Il sait que j'serai de nouveau à lui un jour. C'est pas que de l'irrationnalité, c'est tellement plus que ça, c'est pire que l'amour, c'est pire que toujours. Et tant pis si les autres en crèvent, en souffrent ou se sentent baisés.
Parc'que oui j'ai crié et j'ai souffert quand son arme luisante a pénétré ma peau, m'a déchiré l'épiderme, m'a brisé les os, ne me laissant plus le choix des directives de ma vie.. Car j'serai sienne à tout jamais ; tel est le secret du venin qu'à cet instant il m'a injecté.
Mais c'que vous ignorez, c'est qu'moi j'l'avais justé piqué au p'tit doigt de pied, et c'est pas qu'du venin que j'lui ai injecté, c'est bien mieux qu'ça, car il m'obsèdera à jamais,il s'ra à jamais dans mes pensées.
Telle est ma destinée.


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Pensée d'aujourd'hui : Je regrette bien des actes que j'ai commis, par erreur, par erreur de jugement, ou par ma connerie tout simplement. J'crois désormais en c'qu'on me dit, j'crois que j'vaux quelque chose. J'me laisse abattre, j'suis comme ça. J'me laisse crever, j'me fais baiser, j'suis naïve et sensible, moi j'suis Faustine. Mais quand j'vois, ceux qui m'entourent et ceux qui m'aiment, ceux avec qui je passe mes journées.. Mes amis, toi, elle, lui, vous..vous apportez à ma vie le respect et la fierté que j'suis incapable de m'accorder, vous m'apportez ce en quoi je n'croyais pas..du bonheur.. du plaisir.. Ces calins, ces bisous, ces regards, ces sourires, ces tripes, nos tripes à nous, nos rires à en chialer, notre entraide pour tous les baiser. Je vous aime à tout jamais. J'vous aime tellement.. Vous êtes les plus beaux trésors à mes yeux. Vous c'est nous, c'est moi, c'est eux. J'suis plus la gamine qui piquait des crises quand j'avais pas c'que j'voulai. Vous m'avez changé. J'ai évolué. C'est grâce à vous, votre amour, vos encouragements, votre détermination à me rendre heureuse. Et ces bouffées d'air pur que vous implantez dans mes poumons, traversant ma trachée, gravissant mon oesophage, anéantissant mes sales pensées. J'vous dois tout.. Juste à vous. Merci d'me refiler d'la satifaction sentimentale.

# Posté le jeudi 07 août 2008 15:44

On se chamaille comme des enfants.

On se chamaille comme des enfants.



Vous savez nous on aime rire comme des enfants. On saute dans les flaques d'eau,
salissant le beau pantalon blanc qu'a repassé maman, innondant les chaussettes qu'avait
gentilment lavé maman, terassant notre coeur d'un sentiment fort et puissant. On aime aussi
faire l'équilibre sur les bordures de trottoir, nos converses dans la main, un sourire aux lèvres
plutôt ravageur et coquin. Lui il aime s'allonger dans l'herbe et regarder le ciel. Il cherche des
animaux imaginaires à travers les nuages, comme des licornes ou des chevaux sauvages.
Il aime m'aggriper la jambe et me faire tomber sur lui. Il prend ma tête pour la poser sur son
épaule d'homme ; il n'est pourtant encore qu'un ado. On se chamaille comme des gamins,
moi j'aime le taper avec mes coussins. J'lui fais la tête pour un oui ou un non, j'le provoque
pour qu'il sache que rien ne me retient. Il m'aggripe les phalanges, me mord dans le cou, oui
il aime m'emmerder et ne peut pas le cacher. C'est comme ça que l'on vit chaque moment,
car nous on s'aime comme des enfants.



# Posté le jeudi 07 août 2008 15:57

Modifié le jeudi 14 août 2008 19:43